Partager l'article ! Livre de chevet: Bonsoir les copines bloggeuses, Ce soir, je vous présente mon nouveau livre de chevet, il s'agit de "Les trouble-fête" de C ...
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Née d'un père austro-hongrois et d'une mère germano-polonaise, Christine Arnothy est dès son enfance confrontée à trois langues : l'allemand, le français et le hongrois. Pendant le siège de Budapest (occupé par les Allemands et encerclé par l'armée soviétique) , réfugiée avec ses parents dans la cave de l'immeuble où ils habitent, elle tient un journal quotidien pour la ville. Après son départ clandestin de Hongrie en compagnie de ses parents, Christine Arnothy se réfugie en Belgique. En 1954, elle gagne avec son journal de guerre le Grand Prix Vérité d'un quotidien français, Le Parisien libéré, et entre ainsi dans les lettres françaises. Le récit est publié à Paris en 1955 sous le titre 'J'ai quinze ans et je ne veux pas mourir' qui connaît, en quelques mois, un succès retentissant dans le monde entier. 'Il n'est pas facile de vivre', le second roman autobiographique de la romancière parait deux ans plus tard. Tout en poursuivant une carrière internationale, elle épouse en 1964 le directeur général du Parisien libéré, Claude Bellanger. Depuis le décès de son mari (en mai 1978) , Christine Arnothy partage son temps entre Paris et Genève où elle ne cesse d'écrire des romans comme 'Toutes les chances plus une', 'Une rentrée littéraire', 'Le Cardinal prisonnier' ou 'Embrasser la vie' ainsi que de nombreuses nouvelles pour les magazines : Elle, Marie Claire, Cosmopolitan, Les Nouvelles Littéraires ou encore La Revue des deux mondes.
merci
bisous
Je ne lis plus beaucoup en ce moment et je dois te dire que je n'ai plus le temps d'aller chaque jour sur tous les blogs que j'aime mais lorsque j'y viens, je lis tous les articles non lus.
Je pense que tu dois penser avant tout à toi et ne publier que lorsque tu en as envie, les fidéles reviendront toujours...et surtout ne tiens pas compte du nombre de commentaires, moi je n'en n'écris pas toujours...manque de temps.
Ton blog ne doit pas être une contrainte, lorsque tu n'en a pas envie, tu ne publie pas ... ce n'est pas grave.
Bon week-end;
Jacqueline
Je me suis inscrite à ta news ...comme ça je ne louperai plus tes articles !
A bientôt